les risques sanitaires désormais avérés que font courir les polluants atmosphériques aux personnes et les dégâts qu'ils causent au patrimoine bâti ;
que ces polluants sont présents non seulement dans les espaces extérieurs, mais aussi dans les espaces publics intérieurs et dans les espaces domestiques où ils s'ajoutent à des polluants spécifiques ;
que les activités franciliennes engendrent aussi des gaz non toxiques à effet de serre ;
Ile-de-France Environnement propose aux pouvoirs publics nationaux, régionaux et locaux de mener une politique beaucoup plus vigoureuse d'amélioration de la qualité de l'air en Ile-de-France, notamment :
en améliorant la surveillance de la qualité de l'air par le maintien des moyens financiers alloués à l'association interdépartementale de surveillance de la qualité de l'air Airparif ;
en confiant à Airparif, en application de la loi sur l'air, la surveillance de la qualité de l'air des espaces publics intérieurs (métro, gares, aérogares, tunnels, salles de spectacle) ;
en incitant Airparif et l'Observatoire de la Qualité de l'Air Intérieur à coordonner leurs actions et à publier les informations touchant à ce sujet ;
en faisant surveiller l'évolution des gaz à effet de serre émis par les activités de l'Ile-de-France y compris aériennes et en publiant les informations se rapportant à ce sujet ;
en renforçant les mesures réglementaires et contractuelles prévues par le Plan de Protection de l'Atmosphère (PPA) de manière à atteindre les objectifs européens de qualité de l'air fixés pour 2010.