Les seuils d'alerte pour la pollution atmosphérique en Île-de-France sont dépassés régulièrement depuis le début de l'année. Le maximum a été atteint dimanche 1er avril.
Or, le trafic aérien est un gros contributeur de cette pollution. Pour les oxydes d'azote, Roissy CDG représente l'équivalent de une fois et demie le boulevard périphérique. Un avion moyen dans la phase d'atterrissage, roulage, décollage représente les émissions de 17 camions parcourant 100 km (source AirParif).
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